Les automobiles Mors de la Piste à la Route

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Historique

Fondée en 1851, la Maison MIRAND fabrique des fleurs artificielles,

Puis utilisant sa technologie, une machine pour croiser des fils de fer, se met au fil électrique, c'est la grande époque de la fée électricité

En 1874, Louis-Auguste Mors (48 ans, ingénieur de Bruxelles ) rachète l’entreprise MIRAND

Il cherche de nouvelles applications et le développement du chemin de fer ouvre un nouveau champ d’application : la signalisation ferroviaire

Il se lance dans la recherche et développe l’électro sémaphore auprès de le Cie du Nord, le PLM, PO (Paris Orléans), Cie de l’Est, la Cie du midi et même en Russie.

Malade, en 1880 il cède son entreprise à ses deux fils, Louis et Emile, tous deux centraliens âgés de 25 et 21 ans. Brillants, inventifs, ingénieux, ils vont engager la société sur des voies nouvelles :

La société déménage et s’installe au 48 rue du Théâtre, dans le XVème

Ce sera toujours l’électricité : les téléphones, les dynamos, les lampes incandescentes mais aussi l’Automobile, cette nouvelle passion française

La fée Electricité finance l’automobile

Les applications électriques de la société Mors font fureur, médaille d’or à l’exposition internationale d’Anvers pour leur dynamo en 1885.

La société est très profitable et peut financer sa nouvelle activité : L’automobile

1884 première voiture à moteur à essence par Edouard Delamare-Deboutteville

Puis Emile et Louis Mors se rangent du coté de la vapeur et font leur premier tricycle à vapeur 1885.

Ils font partie des pionniers avec les Bollée, Serpollet, Levassor, Clément et Michelin, appelées les six bonne fées barbues penchées sur le berceau de l’automobile;

Emile Mors, le plus impliqué des frères, tâtonne, passe au pétrole, et après 10 ans, la première voiture Mors sort de l’usine de la rue du Théâtre en 1996.

D’une puissance de 5 Ch, elle est déjà dédié aux compétitions sportives, pour se mesurer aux Peugeot, Panhard et Levassor.

Le siècle se termine, et les Mors sont engagés dans toutes les courses de l’ACF, 6 et 7 ème sur les trajets Paris-Dieppe et Paris-Trouville en 1897.

Emile conduit lui-même et se fait appelé «Walrus », le Phoque en raison de sa moustache.


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